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Colère agricole

Et maintenant, que fait-on ?

La Chambre régionale d'agriculture de Bourgogne-Franche-Comté avait convié les présidents des Chambres départementales, le politologue Jérôme Fourquet, l'ancien ministre de l'Agriculture Didier Guillaume et le vice-président du Conseil régional Nicolas Soret, à débattre et analyser la colère agricole de ces derniers mois.

Et maintenant,  que fait-on ?
La table-ronde réunissait les sept présidents des Chambres d'agriculture départementales de BFC ainsi que l'ancien ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, et le vice-président du Conseil régional, Nicolas Soret.

Que fait-on d'une colère ? On la laisse s'exprimer en espérant qu'elle va s'éteindre d'elle-même ? On la réprime ? On l'instrumentalise ? On l'entend et on la prend en compte ?... Toutes ces questions traversaient l'évènement organisé, le 12 mars dans les locaux de Dijon Céréales, par la Chambre régionale d'agriculture de Bourgogne-Franche-Comté (BFC). L'organisme présidé par Christian Decerle souhaitait rebondir sur les semaines de manifestations agricoles afin d'en comprendre l'origine, voir comment, aujourd'hui, les annonces gouvernementales se concrétisent et quel rôle les Chambres d'agriculture peuvent assumer pour accélérer la traduction dans les faits des réponses apportées aux revendications. L'analyse livrée par le politologue Jérôme Fourquet avait le grand mérite d'éclairer sur les origines de la crise et sur la perception, par la société française, de son agriculture. Une perception pas exempte de contradictions... La table-ronde qui suivait rassemblait Didier Guillaume, mini...

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