Le combiné presse-enrubanneuse optimise les chantiers

« Le premier avantage des combinés presses-enrubanneuses est qualitatif, souligne Jean-Eudes Simon, de Centradis, importateur de McHale. Plus on attend entre le pressage et l'enrubannage, plus la balle a le temps de se déformer, de se détendre et d'emprisonner de l'air. Cet air retarde la mise en fermentation et dégrade la qualité du fourrage. » Ceci est d'autant plus vrai lorsque le fourrage est sec. La qualité du filet entre également en jeu, certaines marques s'étirant plus que d'autres. Autre argument qualitatif en faveur de la presse-enrubanneuse, « Certains pressent du fourrage vert avec des machines qui ne sont pas forcément adaptées à l'enrubannage, ce qui pose des problèmes de serrage, donc de conservation », poursuit Jean-Eudes Simon. « Enrubanner aussitôt évite aussi que le fourrage ne sèche trop, ou qu'il ne pleuve dessus, l'humidité pouvant engendrer du pourrissement et donc des butyriques », ajoute Régis Jouault, de Lely. Néanmoins, en chantier décomposé, si l'enrubanneuse suit de près la presse, les différences qualitatives sont minimes. L'argument principal du combiné est alors logistique. Un seul chauffeur et un seul tracteur assure...
La suite est réservée à nos abonnés.