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Grandes cultures

Une fin de cycle assez propice

Malgré une fin de printemps chaude, de fréquentes précipitation ont assuré l'alimentation hydrique des céréales et des colzas. L'impact des maladies fongiques est encore difficile à quantifier, alors que la moisson de l'orge vient de démarrer.
Une fin de cycle assez propice

2018 est une année chaude, comparable à 2003 si l'on en juge par les graphiques synthétisant les sommes de températures... Mais à la différence de 2003, les perturbations porteuses de pluies et les systèmes orageux ont assuré l'alimentation hydrique des cultures, et même la recharge de nappes phréatiques. « La récolte de l'orge a débuté cette semaine dans la région et devrait se poursuivre dans d'excellentes conditions, puisque les prévisions météorologiques sont favorables pour toute la décade », observe Emeric Courbet, en charge des grandes cultures à la Chambre d'agriculture de Haute-Saône.Du côté des blés, la plupart des indicateurs sont au vert « la fertilité des épis est correcte, contrairement à ce qu'on avait pu observer il y a deux ans avec des épis non fécondés et des épillets vides... Le nombre d'épi au m² est très correct, mis à part dans certaines situations où cette culture a souffert de l'engorgement du sol en eau sur la fin de l'hiver. La concurrence adventice, notamment des vulpins a été assez bien maîtrisée – même si on voit beaucoup de folle avoine cette année, ce qui va poser un problème de gestion du stock de graines dans le sol pour le...

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